Subscribe to News
Texts
Tiempo en estado Puro
Laura Quesada
2012
Oil on Canvas. 89 x 130 cm. 2012

Tiempo en estado Puro

.

Tiempo en estado Puro

Le temps en état pur. Luciana Levinton est artiste et architecte. De la part sa recherche sur ce qui est construit, la beauté rationnelle des structures modernes. Elle sort au monde, cherche et trouve. L endroit est la ville. Une ville, toutes les villes. Mais le plus important c est le voyage en lui-même. En elle-même. Le temps en état pur. C est son ouvre, urbaine et dépouillée. L'espace construit est une excuse pour le plus important : la peinture. Avant toute chose, il ya la peinture. Traversant ce quelle est pour redevenir ce quelle est. Architecte de rêves : Grandes villes où l'humain est la seule empreinte. Un souvenir de ce quelle pourrait être. Couleurs subjectives qui attrapent les formes. Parfois voilées comme des nuages abaissés, ou vibrantes comme la certitude même. Et la peau. Les couleurs de la peau enveloppant le tout. Une métaphore exquise. Parce que dans le choix apparemment esthétique en apparaissent d'autres, plus sensibles et plus puissantes qui parlent de nous, ceux qui vivons dans ces villes. C est alors que ce fragment d'une construction emblématique de Buenos Aires, ou le silencieux trottoir roulant de l'aéroport de Paris prennent un autre sens. Ils deviennent abstraction poétique et transforment l'architecture en un fait plastique, pour citer Le Corbusier. Dans l'ouvre de Luciana, l'élégance est une excuse pour nous dire autre chose.

Tiempo en estado Puro

Tiempo en estado puro Luciana Levinton es artista y arquitecta. De ahí que su búsqueda estè en lo construido, en la belleza racional de las estructuras modernas. Ella sale al mundo, busca y encuentra. El lugar es la ciudad. Una, todas. Pero lo que importa es el viaje en sí mismo. En sí misma. El tiempo en estado puro. Esa es su obra, urbana y despojada. El espacio construido es excusa para lo que importa: La pintura. Delante de todo està la pintura. Atravesando lo que es para volver a ser. Arquitectura de sueño: Grandes urbes donde lo humano es solo huella. Un recuerdo de lo que podría ser. Colores subjetivos atrapando las formas. A veces velados como nubes bajas, o vibrantes como la certeza misma. Y la piel. Los colores de la piel envolvièndolo todo. Metàfora exquisita. Porque en las elecciones aparentemente estèticas subyacen otras, màs sensibles y poderosas que hablan de nosotros, los que habitamos esas ciudades. Y entonces ese fragmento de alguna construcción emblemàtica de Buenos Aires, o la silenciosa cinta mecànica del aeropuerto de Paris cobran otro sentido. Se vuelven abstracción poètica y transforman la arquitectura en un hecho plàstico, citando a Le Corbusier. En la obra de Luciana la elegancia es una excusa para decirnos otra cosa.